Les vedettes sont les lumières les plus vives de la Coupe du monde, mais ceux qui font vraiment tenir toute la fête sont ceux qu’on ne voit jamais à l’écran : les bénévoles. Ce tournoi compte environ 65 000 bénévoles aux États-Unis, au Canada et au Mexique, le plus grand programme de bénévolat de l’histoire de la FIFA.

À Philadelphie, environ 3 000 bénévoles se répartissent entre le stade et le fan fest de Lemon Hill. Leurs histoires sont magnifiques : Frederick Karanja, originaire du Kenya et vivant dans le Delaware, fait le trajet encore et encore : « C’est un événement unique dans une vie. La Coupe du monde est enfin si proche de moi. » Marcel Bedoya, colombien installé dans la Lehigh Valley, doit conduire une à une heure et demie dans chaque sens, mais il en rit : « Ce n’est pas si grave, et c’est la Coupe du monde, alors ça ne me dérange pas du tout. »

La plus belle histoire est celle de Jessica Malone. Passionnée depuis la Coupe du monde 1998 en France, elle est revenue de Denver à Philadelphie juste pour être bénévole — et a convaincu sa mère, venue de la campagne de Pennsylvanie, de s’inscrire aussi.

La plupart n’ont même pas de billet pour les matchs, mais ils donnent de leur temps en première ligne pour être le « premier visage souriant » d’une ville. La prochaine fois qu’on vous indiquera gentiment le chemin au stade, souvenez-vous : c’est peut-être l’un d’eux.

Sources : Billy Penn (reportage sur les bénévoles de Philadelphie, 2026-06-10) ; programme officiel de bénévolat de la FIFA.


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