Mise à jour : 2026-06-19 | Les données en temps réel sont assujetties aux annonces officielles
La Coupe du monde de la FIFA 2026 est coorganisée par le Canada, les États-Unis et le Mexique, ce qui marque la première fois dans l’histoire de la Coupe du monde que des matchs se disputent en sol canadien. Depuis l’ouverture le 11 juin, l’atmosphère du côté canadien s’est nettement réchauffée. Le chef de la compétition Peter Montopoli pour les événements canadiens de la FIFA (également ancien secrétaire général de Canada Soccer), dans une entrevue accordée à CFJC Today Kamloops, a parlé de la façon dont cette Coupe du monde laissera au Canada bien plus qu’un simple été animé.
Montopoli a consacré environ une décennie à amener la Coupe du monde au Canada. Il a décrit le fait de voir tout le pays aussi engagé et aussi touché par ce moment comme étant « d’une certaine façon très exaltant ». Et lorsqu’on l’a interrogé sur la véritable valeur à long terme de ce tournoi, sa réponse a été directe — « Cela changera ce sport. » À ses yeux, l’importance de la Coupe du monde ne réside pas dans les chiffres économiques sur papier, mais dans sa capacité à amener davantage d’enfants canadiens à commencer à jouer au soccer et à entrevoir une voie vers la scène professionnelle. Il a même placé la barre très haut : il espère qu’un jour le soccer pourra figurer aux côtés du hockey comme un rêve qui mérite d’être poursuivi dans le cœur des jeunes Canadiens.
Cette idée d’un « héritage » n’est pas de vaines paroles. Le Canada a en fait déjà vécu une expérience semblable — en 2007, Toronto a accueilli la Coupe du monde U-20, et l’impact qu’elle a laissé se voit encore aujourd’hui dans le « Stade de Toronto » renommé (mieux connu sous le nom de BMO Field). Pour la génération de gens de soccer de Montopoli, lorsqu’un grand tournoi est bien organisé, les stades, le système de développement des jeunes et la participation à la base sont tous propulsés d’un cran, et c’est là l’héritage central dont il parle. Le gouvernement canadien investit lui aussi cette fois dans les infrastructures sportives communautaires, y compris la construction de terrains de soccer communautaires partout au pays, dans le but d’offrir à plus de jeunes des endroits où jouer et s’entraîner, afin de paver plus solidement la route « du terrain à la scène »; les quotas précis et les détails du programme sont assujettis aux annonces officielles.
Pour revenir aux matchs eux-mêmes, le Canada compte cette fois deux villes hôtes : Vancouver et Toronto. Les matchs de Vancouver se tiennent au BC Place, un stade doté d’un toit rétractable qui est le plus grand des terrains à domicile du côté canadien, et il accueillera au total 7 matchs, y compris des rencontres de la phase de groupes et des éliminatoires, dont des matchs des 32es et des 16es de finale. Toronto accueillera 6 matchs au BMO Field (Stade de Toronto), où l’équipe canadienne a disputé le premier match de Coupe du monde de son histoire, également le tout premier match de Coupe du monde véritablement joué en sol canadien. Au total, les deux villes accueillent 13 matchs au Canada.
Pour les partisans qui vivent dans ces deux villes, le changement le plus immédiat, c’est « fini les nuits blanches ». Auparavant, pour regarder la Coupe du monde, les partisans canadiens devaient souvent composer avec les horaires de l’Europe ou d’autres fuseaux horaires; cette fois, les matchs sont à leur porte, et pouvoir entrer dans le stade à une heure raisonnable et ressentir l’atmosphère en personne est en soi une expérience rare. Bien sûr, pendant le tournoi, la circulation, l’hébergement et la restauration de la ville seront tous fortement mis à l’épreuve. Aux amis qui prévoient assister à des matchs à Vancouver ou à Toronto, nous suggérons de placer l’hébergement et le transport en tête de votre liste de priorités — plus tôt vous réservez, plus vous serez rassuré; pour les déplacements sur place, le SkyTrain de Vancouver et la TTC de Toronto sont les choix les plus sans tracas, tandis que ceux qui conduisent eux-mêmes doivent surveiller les éventuels contrôles de circulation et restrictions de stationnement les jours de match.
Du côté de la diffusion, les droits de l’ensemble des 104 matchs de cette Coupe du monde au Canada ont été obtenus par Bell Media, les chaînes anglophones étant TSN et CTV et la chaîne francophone étant RDS, en plus de la diffusion en continu sur des plateformes comme TSN, CTV et Crave, et chaque match de l’équipe canadienne sera présenté sur CTV. Pour la répartition exacte des chaînes par match et les heures de coup d’envoi, il est toujours conseillé de se fier aux annonces de TSN/CTV et de la FIFA.
Sur le plan du calendrier global, la Coupe du monde 2026 se déroule du 11 juin au 19 juillet, le tournoi passant des 32 équipes de l’édition précédente à 48 équipes réparties sur 104 matchs, ce qui en fait la plus grande édition de l’histoire. Pour le soccer canadien, c’est à la fois une vitrine sur la scène mondiale et le genre de test dont parle Montopoli — à savoir s’il peut véritablement changer un sport. Les affiches détaillées des matchs, les fourchettes de prix des billets et les heures de mise en vente, ainsi que les règlements pour les voyageurs internationaux entrant au pays (y compris l’AVE/le visa), demeurent tous assujettis aux annonces officielles de la FIFA et du gouvernement du Canada, et vérifier une fois de plus avant le départ est la solution la plus sûre.


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