Mise à jour : 2026-06-19 | Les données en temps réel doivent être confirmées au moyen des annonces officielles
Pendant ce mois de Coupe du monde, beaucoup de gens autour de moi prévoient en fait de « ne pas prendre tout le mois en congé, mais sans rater les matchs pour autant »—réunions et remises de travail comme d’habitude le jour, puis direction les gradins ou un bar sportif pour regarder le soccer le soir. En dressant la liste des 16 villes hôtes de cette année, ce qui m’a le plus frappé, c’est ceci : les deux villes les plus accueillantes pour les télétravailleurs se trouvent justement toutes deux au Canada.
L’hébergeur web britannique 20i a produit, avant le tournoi, un « classement des villes hôtes de la Coupe du monde pour le télétravail », évalué sur un ensemble combinant la connexion Internet, le nombre d’espaces de cotravail, le soutien technique à proximité, l’indice de santé local, la note nationale de cybersécurité, ainsi que les options d’hébergement dans un rayon d’un kilomètre du stade et le coût de la vie, sur un maximum de 250 points. Résultat : Toronto se classe première avec 200,0 points et Vancouver deuxième avec 163,3 points, raflant les deux premières places parmi les 16 villes. Autrement dit, il ne s’agit pas de « Toronto qui rejoint Vancouver », mais bien de ces deux villes hôtes canadiennes qui trustent le sommet de ce classement. Il faut préciser qu’il s’agit de l’évaluation d’une entreprise privée, et non de données de la FIFA ou de données officielles, et que les chiffres ne sont fournis qu’à titre indicatif.
L’Internet est la clé de ces notes élevées : Toronto et Vancouver affichent les vitesses de téléchargement en large bande fixe les plus rapides de toutes les villes hôtes, parmi le trio de tête aux côtés de Miami, toutes au-dessus de 200 Mbps, ce qui est amplement suffisant pour qui doit mener à la fois des appels vidéo, du partage d’écran et plusieurs appareils. Du côté des espaces de cotravail, chaque ville a ses atouts—Mexico en compte le plus (171 endroits), Toronto vient ensuite (113), tandis que Kansas City, en bas de liste, n’en a que 13. Soit dit en passant, le reportage d’origine présentait aussi Mexico comme une ville riche en ressources de cotravail, mais elle n’a pas percé dans le haut du tableau pour ce score total de télétravail; et « Guadalajara », que le brouillon automatisé avait un temps mentionnée, n’est en fait pas une ville hôte cette année—rectification ici.
| Ville | Classement télétravail (20i) | Stade | Matchs de la Coupe du monde |
|---|---|---|---|
| Toronto | 1re (200,0/250) | BMO Field | 6 matchs (dont le match d’ouverture du Canada) |
| Vancouver | 2e (163,3/250) | BC Place | 7 matchs (dont les tours éliminatoires) |
Commençons par préciser le profil des matchs des deux villes hôtes canadiennes, pour mieux organiser l’itinéraire. Le BMO Field de Toronto accueille 6 matchs, le plus attendu étant le match d’ouverture à domicile du 12 juin, Canada contre Bosnie-Herzégovine (15 h, heure locale), qui est aussi le tout premier match de Coupe du monde sur le sol canadien de l’histoire. Le BC Place de Vancouver accueille 7 matchs, dont deux matchs de la phase de groupes du Canada (18/6 contre le Qatar, 24/6 contre la Suisse) ainsi qu’un match des 32es de finale et un des 16es de finale en phase éliminatoire; il possède un toit rétractable, ce qui évite davantage de craindre que la météo de la côte du Pacifique vienne tout perturber. Les affiches réelles, les heures de coup d’envoi et tout changement restent assujettis au calendrier officiel de la FIFA.
Si vous voulez faire les deux villes, abandonnez d’abord une idée reçue : prendre le train VIA Rail de Vancouver à Toronto n’est pas une option de type navette—le trajet complet dure environ 92 à 96 heures et suppose de dormir quatre nuits à bord; c’est un train touristique qui traverse le pays, et non un moyen de courir d’un match à l’autre. Si vous devez vraiment vous déplacer entre les deux, un vol direct d’environ 4,5 heures est la solution raisonnable. Mon conseil est simple : ce mois-ci, fixez l’une des villes comme base principale et réservez le déplacement entre villes pour le seul match que vous ne pouvez vraiment pas manquer. Les tarifs et les horaires peuvent fluctuer pendant la période du tournoi; fiez-vous donc à ce qu’annoncent les compagnies aériennes et les canaux officiels.
L’hébergement et l’environnement de travail sont d’autant plus rassurants qu’ils sont confirmés tôt. Dans les villes hôtes, la demande d’hébergement augmente nettement pendant la période des matchs, et les prix comme les disponibilités varient beaucoup; les personnes ayant le double besoin de « regarder les matchs + télétravailler » ont tout intérêt à réserver tôt et à demander d’emblée si l’Internet est stable et s’il existe un espace adapté à de longues plages de travail. Si vous voulez utiliser un bureau de cotravail, Toronto et Mexico offrent relativement plus de choix. Les jours de match, les foules et les contrôles de circulation au centre-ville augmentent aussi ; autour du BC Place de Vancouver et du BMO Field de Toronto, il est conseillé de partir tôt et de privilégier le transport en commun. La version définitive de ces détails doit toujours être confirmée au moyen des annonces du comité organisateur de chaque ville et des sites.
Pour des renseignements plus complets sur le visionnement des matchs au Canada, vous pouvez consulter notre aperçu de la Coupe du monde 2026 et notre guide complet des endroits où regarder les matchs au Canada, puis l’associer aux guides locaux de Vancouver ou de Toronto selon la ville où vous vous installez.


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