Contenu vérifié le 12 octobre 2026 (heure de Taipei).

La Coupe du monde 2026 est terminée. Ce bilan du parcours du vendeur sur la plateforme FIFA aide à lire d’anciens dossiers ; il n’annonce pas la possibilité de mettre encore des billets en vente. Selon FIFA, les billets achetés initialement sur FIFA.com/tickets pendant une phase officielle pouvaient être proposés sur sa plateforme de revente ou d’échange. Une annonce ne garantissait pas un acheteur. Les résidents du Canada, des États-Unis et d’autres pays utilisaient le Resale Marketplace ; les résidents du Mexique, l’Exchange Marketplace. Leurs conditions et moyens de paiement étaient distincts. FIFA.
Le parcours historique commençait par l’accès à la billetterie FIFA : connexion, code envoyé à l’adresse électronique enregistrée, sélection du match et des billets, fixation du prix, acceptation des conditions juridiques et envoi. Ces étapes constituaient une demande de mise en vente, pas une visibilité immédiate sur le marché ni une vente conclue. Pour relire un dossier, il faut distinguer les billets détenus, l’annonce soumise et la confirmation de vente. Un écran de connexion ou la capture d’une action terminée ne garantissait pas la sécurité d’une transaction privée distincte. FIFA.
FIFA précisait qu’une annonce pouvait apparaître avec un délai. Le prix soumis était verrouillé : le modifier nécessitait un retrait puis une nouvelle soumission. Le plafond au prix initial issu de la législation ontarienne concernait les matchs au Toronto Stadium, pas tout le Canada. Le prix affiché à l’acheteur ne représentait pas non plus nécessairement le montant net versé au vendeur. Les frais de revente, taxes applicables et autres retenues doivent être rapprochés des dossiers correspondants. FIFA.
Le retrait était lui aussi soumis à conditions : billet non vendu, période de revente encore ouverte, absence du billet dans le panier d’un autre client et aucune maintenance programmée de la plateforme. My Tickets proposait un retrait individuel ou groupé. Ces boutons ne permettaient pas d’annuler une vente déjà conclue. La disparition d’une annonce ne prouvait donc pas à elle seule une vente ; promettre une annulation immédiate à tout moment négligeait également les différents états de la transaction. FIFA.
FIFA désignait son courriel de confirmation de revente ou d’échange adressé au vendeur comme preuve de la vente. Les autres communications de FIFA ou de tiers ne constituaient pas cette confirmation ; FIFA précisait que toutes les ventes de billets étaient définitives. Une soumission réussie, un acheteur intéressé, un panier ou une autre notification ne remplaçaient pas ce dossier. Nous n’avons ni consulté les comptes des lecteurs ni vérifié leurs ventes. En cas de contradiction, conserver le numéro de commande et les notifications originales pour interroger FIFA Ticketing, sans publier de coordonnées bancaires. FIFA.
Le versement constituait une autre étape. L’explication historique de FIFA prévoyait un paiement dans les 60 jours calendaires suivant l’achat par le nouvel acheteur, ou dans un délai légal plus court, sous réserve du respect de toutes les conditions et de l’envoi des informations de paiement requises. Le montant correspondait au prix de revente ou d’échange, moins les frais, taxes applicables et autres retenues. Le Resale Marketplace payait par virement bancaire ; l’Exchange Marketplace mexicain remboursait sur la carte du premier achat. Il ne s’agissait donc ni d’un remboursement systématique sur la carte d’origine ni d’un paiement instantané. Ce sont les conditions historiques de FIFA, pas notre garantie pour un dossier individuel. Voir le bilan des billets mobiles et des vérifications antifraude pour les billets mobiles et les vérifications antifraude ; les événements futurs nécessitent leurs propres conditions. FIFA.
