Le supporter allemand Sebastian Krause n’a pas emporté que de l’enthousiasme pour son voyage à la Coupe du monde aux États-Unis — il avait aussi un peu peur. Il l’avoue : avant de partir, il s’inquiétait, car les infos parlaient sans cesse de criminalité et de fusillades, au point qu’il hésitait presque à venir.
C’est le contraire qui s’est produit. Pendant ses journées de matchs à Boston, les habitants ont été d’une chaleur déconcertante. Un soir, après un match, son groupe ne savait pas comment rentrer à l’hôtel ; une famille locale les a raccompagnés sans rien attendre en retour. C’est ce petit geste de gentillesse qui l’a bouleversé.
Interrogé par Oscar Margáin, journaliste de NBC 10 Boston, il a fondu en larmes : « Je suis tombé amoureux de ce pays, c’était tellement émouvant que j’ai même pleuré dans le stade. » Il a ajouté : « Les Américains ne sont pas grossiers, les Allemands non plus, et ensemble nous pouvons faire de grandes choses. »
Le plus drôle et le plus sincère : l’Allemagne a été éliminée aux tirs au but par le Paraguay, mais il a dit être plus triste de quitter les États-Unis que de voir son équipe sortir. Un tournoi a transformé un homme jadis craintif en amoureux d’un lieu inconnu. C’est peut-être exactement ce qui rend la Coupe du monde si spéciale.
Sources : entretien NBC 10 Boston (via Mediaite, 2026-07-04) ; OutKick / Fox News (2026-07).

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