Mise à jour : 8 octobre 2026.

La page de consultation de l’ISDE sur la transparence de l’IA indique maintenant Closed. La période allait du 23 juillet au 23 septembre 2026. Le 8 octobre, elle annonçait encore un rapport What We Heard pour les prochains mois, sans le présenter comme publié. L’adresse de contact sert aux questions et à l’assistance; elle ne rouvre pas le questionnaire ni l’appel officiel. Nous retirons donc l’invitation expirée en conservant les thèmes et les données.
La consultation portait sur cinq domaines : contenus générés, interactions avec l’IA, développement et capacités des systèmes, incidents graves et activités des agents. Consommateurs, acheteurs professionnels et enquêteurs ont des besoins différents. L’invitation et le document de discussion ne constituent pas en eux-mêmes de nouvelles obligations en vigueur; les questions gouvernementales ne sont pas des mesures déjà imposées à toute entreprise.
Le document distingue les étiquettes visibles, filigranes cachés et métadonnées de provenance. Une mention d’IA ne prouve pas la véracité, des mentions omniprésentes peuvent affaiblir l’attention et leur absence ne prouve pas l’authenticité. Développeurs, organismes déployant les systèmes et utilisateurs ont des rôles distincts. Les informations sur finalité, limites, essais et données diffèrent de l’annonce du rôle de l’IA dans une conversation, un recrutement ou une décision d’assurance.
La discussion sur les incidents et les agents demande quels dysfonctionnements consigner, qui doit les signaler et quoi publier, ainsi que les autorisations et traces d’actions d’agents organisant un agenda, achetant ou exécutant des tâches. Ce sont des questions de gouvernance, pas la preuve d’un régime unique de déclaration existant. La transparence facilite la responsabilité sans supprimer à elle seule tromperie, risques de sécurité, biais ou atteintes à la vie privée.
L’analyse de Statistique Canada pour le deuxième trimestre, publiée le 11 juin, repose sur une collecte du 1er avril au 6 mai auprès d’établissements employant du personnel. L’usage de l’IA pour produire des biens ou fournir des services durant les douze mois précédant la réponse était déclaré par 19,2 %, contre 12,2 % en 2025 et 6,1 % en 2024. Les deux premiers chiffres diffèrent de sept points de pourcentage, pas de sept pour cent. Ils ne mesurent ni tous les usages occasionnels ni ceux des résidents.
Parmi les entreprises utilisant l’IA, les principales applications étaient l’analyse de données, l’analyse de textes et les agents virtuels ou robots conversationnels. Les obstacles de cybersécurité ou de confidentialité concernaient 13,4 % des entreprises et le coût 10,6 % : ces chiffres portent sur les entreprises dans leur ensemble, pas seulement les utilisatrices. Ils donnent du contexte sans prouver un effet de la consultation ou la sûreté et conformité d’un système précis.
Distinguez le futur rapport et les annonces politiques du document de discussion : la clôture ne signifie pas que chaque proposition a été adoptée. Vérifiez fournisseur d’information, limites, actions autorisées et interlocuteur en cas de problème. Notre guide de la vie au Canada complète le contexte professionnel et numérique. L’image conservée est une illustration conceptuelle générée par IA, pas une réunion gouvernementale, interface réelle ou étude de cas; les résultats non publiés ne sont pas présentés comme établis.
