Mise à jour : 8 octobre 2026.

La publication de Statistique Canada du 23 juillet sur les voyages de mai indiquait une hausse de certains flux Canada–États-Unis; ce n’est pas une prévision actuelle de la demande en octobre 2026. Cet article conserve les chiffres de cette publication et leurs comparaisons historiques. Les voyages ou entrées ne sont ni des personnes distinctes ni un classement par nationalité du passeport. Le produit mensuel de mai et l’Indicateur avancé antérieur diffèrent; tous deux ne doivent pas être qualifiés d’estimations anticipées.
Les résidents canadiens ont effectué environ 2,6 millions de voyages de retour des États-Unis en mai, soit +9,9 % sur un an, deuxième hausse consécutive. Les résidents américains ont effectué environ 2,2 millions de voyages au Canada, soit +13,0 %, quatrième hausse. Un faible niveau l’année précédente a toutefois favorisé la comparaison : les retours canadiens des États-Unis restaient inférieurs de 24,6 % à mai 2024. Une hausse annuelle ne prouve ni le retour au niveau de deux ans auparavant ni une reprise complète.
Les retours canadiens des États-Unis en automobile atteignaient environ 1,8 million (+17,7 %), dont 65,5 % le même jour; ceux par avion reculaient de 3,2 %, à 703 700. Les arrivées américaines en automobile atteignaient environ 1,3 million (+13,6 %), dont 52,6 % le même jour; par avion, elles augmentaient de 6,0 %, à 510 000. Une personne peut effectuer plusieurs voyages comptabilisés. Chaque proportion d’allers-retours dans la journée concerne son flux automobile, pas tous les voyageurs ni l’avion.
Les résidents d’outre-mer ont effectué 665 300 arrivées (+6,2 %). L’Europe progressait de 12,3 % et les Amériques hors États-Unis de 12,1 %, tandis que l’Asie reculait de 4,5 %. Le Royaume-Uni, l’Inde et la France représentaient ensemble 30,2 % des arrivées d’outre-mer. Cette catégorie exclut les États-Unis et repose sur la résidence. Tous les marchés ne progressent donc pas; une hausse globale ne décrit ni une ville précise ni le prix du billet d’une personne.
Après désaisonnalisation, les retours canadiens de l’ensemble de l’étranger progressaient de 1,0 % par rapport à avril; les arrivées américaines de 6,9 % et celles d’outre-mer de 4,3 %. Ce sont des variations mensuelles corrigées, pas des variations annuelles brutes. Le premier flux inclut les États-Unis et l’outre-mer : il ne désigne pas les seuls voyages aux États-Unis. Périodes, corrections et origines répondent à des questions distinctes.
L’analyse annuelle originale du 22 juillet utilise les visites de l’Enquête nationale sur les voyages : en 2025, celles aux États-Unis ont diminué de 7,1 millions par rapport à 2024, tandis que les visites intérieures ont gagné 5,0 millions et celles d’outre-mer 1,3 million, compensant presque, mais pas exactement, la baisse. Les visites de loisirs aux États-Unis reculaient de 21,5 %, celles d’outre-mer progressaient de 12,2 %. Les dépenses aux États-Unis totalisaient 18,8 milliards de dollars canadiens, en baisse de 3,3 milliards. Visites, passages de retour à la frontière et dépenses sont des mesures différentes; ce contexte annuel ne remplace pas mai et ne décide pas d’un voyage individuel.
Le document méthodologique des Dénombrements à la frontière décrit les données administratives d’entrée de l’ASFC, classées par résidence, mode et durée. L’Indicateur avancé couvre certaines sources seulement, contrairement aux comptes mensuels complets. La publication de mai invitait à la prudence pour comparer l’avion aux années antérieures à 2025 après l’intégration d’IPIL Air; des révisions restent possibles. La carte touristique du Canada aide à comparer les destinations; coûts et conditions d’entrée restent déterminants. L’illustration conceptuelle générée par IA n’est ni un graphique statistique, ni un trajet aérien réel, ni une photo de frontière.
